Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de annick69 : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
La malédiction du Vatican La malédiction du Vatican
Théo Lemattre   
J'aime lire des livres auto-édités et ceux qui me suivent savent que l'on peut faire de belles comme de moins belles découvertes.

Je débute donc 2017, avec ce livre de Théo Lemattre "la malédiction du Vatican" qui a rejoint ma PAL le 25 novembre dernier. Suite à un com sur les réseaux sociaux, précisant que le livre faisait l'objet d'avis négatifs trop importants alors qu'il était bien parti... j'ai voulu me faire mon avis rapidement. Effectivement plusieurs avis négatifs évoquent les tournures de phrases trop compliquées, un style usant trop de synonymes... j'en passe....

J'ai mis de côté mes lectures car je trouve que donner un avis négatifs est beaucoup plus compliqué qu'un avis positif mais surtout il faut que cet avis soit construit !

Je dois dire que je sors de ma lecture assez mitigée.

Alors que l'intrigue avait tout pour me plaire, un prêtre, un fliquette cartésienne, un démon, des exorcismes.... tout ce que j'aime.... j'ai vite été lassée par l'écriture. Je suis bien triste d'avoir constaté que l'auteur use de mots bien trop "compliqués" pour dire des choses simples. Il m'a fallu ouvrir le dictionnaire à 3 reprises, en soit c'est très bien j'ai appris ce que voulait dire poplité. Mais cornaquer pour remplacer accompagner m'a rapidement insupporté ! Je suis désolée de le dire mais au bout d'un moment on focalise trop sur le style trop ampoulé au lieu de l'intrigue.

Obombrer pour assombrir c'est joli mais les mots les plus simples font ressortir l'intrigue et la mettent plus en valeur.

Certaines tournures de phrases auraient eu le mérite d'être retravaillées pour alléger le style. Il m'a parfois fallu lire 2/3 fois la même phrase pour comprendre qui était le sujet. Et malheureusement des fautes d'orthographes sont présentent.

Alors voilà je suis déçue du style d'écriture, mais lorsque l'on connaît l'âge de l'auteur on se dit que la maturité lui donnera le loisir de peaufiner son style, d'alléger son phrasé et d'aller à l'essentiel sans trop en ajouter.

L'intrigue a le mérite de nous entraîner dans un univers complètement glauque et parsemé de démons, du moins 1...

J'ai trouvé le parallélisme fait avec l'actualité mondiale très intéressant. L'homme est un démon pour l'homme mais le malin travaille en sous marin... cette explication rejoint ce que bons nombres de croyants de par le monde pensent et l'auteur arrive à placer l'échiquier du mal au niveau mondial ! Le malin tirent les ficelles et l'homme n'est qu'une marionnette entre ses mains...

La fin est déconcertante et inattendue mais pour ne pas sombrer dans la folie rien de mieux que de se réfugier auprès de Dieu...

L'auteur n'a que 18 ans, la maturité lui apportera sûrement un style plus simple, qui saura nous entraîner dans ses intrigues bien construites. J'ai envie de ne retenir que son âge et de me dire que peu d'auteurs arrivent à avoir un style construit dès le départ et encore moins à 18 ans !

Alors oui, j'encourage cet auteur à continuer à travailler, à améliorer son style car ses intrigues en valent la peine.
La fenêtre de Dieu La fenêtre de Dieu
Cédric Blondelot   
Un premier roman. On sait tous à quel point c’est important pour un auteur. Il faut trouver la perle rare, le scénario qui fera la différence, le petit truc pour attirer les lecteurs, le détail pour changer la donne. Et je pense que Cédric réussit très bien là où beaucoup échoue : il a trouvé le scénario le plus loufoque, le plus imprévisible, le plus sensationnel qui soit et le résumé en dit déjà long sur le cynisme hilarant de sa plume :

« De l’autre côté de l’Atlantique, à Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement.

Deux ans plus tard, le 31 juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à journaux. Alors qu’il chiait sur Le Monde et pissait sur l’Humanité, un couple le trouva et l’adopta. Il fut appelé : Tolbiac Juillet.

Adulte, Tolbiac devient magicien. Ne lui demandez jamais de tour avec des colombes, il les déteste. Quant à son lapin, il n’en a plus. Il l’a bouffé la veille. Mais Tolbiac n’est pas seulement doué pour la prestidigitation, il est aussi un pickpocket de génie. Sa vie bascule tandis qu’il fume une cigarette dans les toilettes d’une piscine. Il n’en sortira jamais. Aspiré par la cuvette. Oui, aspiré !

C’est au prix d’un minutieux travail de recoupements, où les événements rentrent en résonance, que Tolbiac comprendra quel brûlant secret entoure son existence. »

Nous commençons cette lecture depuis un étrange point de vue, celui de Mirabelle, magnifique vache au pelage soyeux et à l’esprit acéré. C’est elle qui nous mènera vers notre mystérieux héros en passant par des personnages complètement tarés ; enfin, de son point de vue bien entendu. En effet, après s’être fait abattre d’un coup de fusil qui fit virer la neige immaculée au rouge, elle fut convertie en manteau, plus précisément en perfecto, et diverses personnes la portèrent, lui faisant vivre de folles aventures. D’ailleurs, ma seule déception de tout le roman fut de ne plus entendre la voix de Mirabelle à partir du moment où elle rejoignit les épaules de Tolbiac Juillet. Une petite pensée pour elle.

Notre magicien réunit une quantité invraisemblable de défauts qui le rendent plus charmant et captivant encore : cleptomane, menteur, manipulateur, légèrement égocentrique, narcissique… il est surtout, surtout, magicien. La magie. Les yeux qui pétillent, les lapins qui sortent des chapeaux, les oiseaux qui s’envolent, les rubans qui dégringolent des poches…ici, il n’en est pas question. Tolbiac a développé une autre forme d’art, et à élever le vol au rang de spectacle vivant. Un magicien aussi inclassable, un peu comme le roman, alors pourquoi cela nous étonnerait-il qu’il se fasse aspirer par la cuvette des toilettes ? Bah oui, pourquoi pas ? Après tout c’est une expression communément utilisée quand une personne reste trop longtemps enfermée dans les toilettes...vous, moi, tout le monde en France l’a sans doute déjà utilisée. Vous n’aviez jamais imaginé ce que ça pourrait vous faire ? Où vous vous retrouveriez ? En tout cas, je suis sûre d’une chose, vous n’auriez jamais pu penser aux aventures de Tolbiac, jamais.

Une plume de qualité qui ne laisse aucune place au hasard. On dirait que chaque mot, chaque phrase, est choisi, pensé, soupesé, dit, chuchoté, pour que, peu importe la manière dont vous les lisiez, vous puissiez les savourer pleinement, comme un bonbon. Un petit écrin de plaisir de lire, un sourire qui danse sur les lèvres, des yeux ronds comme des billes, et vous voilà déjà plongés dans ce roman exceptionnel dès les premières lignes. Et ce n’est pas une petite perle qui repose dans cet écrin, mais bel et bien un coup de coeur !

Le mot de la fin : dès les premières pages vous êtes conquis, emportés très loin dans cette fantaisie pourtant très proche du monde réel. Un pur délice !
La troisième porte La troisième porte
Lincoln Child   
Lincoln Child nous donne ici une histoire qui se passe lors de fouilles archéologiques pour essayer de retrouver la tombe du premier pharaon de l'Egypte unifié (entre la basse et la haute Egypte).
Nous suivons un historien, qui, en plus de son métier est une pointe dans le domaine des phénomènes paranormaux.
Des choses assez bizarre se passent, des accidents et mort inexpliqués ainsi qu'une malédiction posée par le pharaon.

Pas mal de suspense, comme sait le faire L. Child en duo avec Douglas Preston, ou seul comme pour Deep Storm, une histoire agréable mêlant archéologie, histoire, fantastique et technologie.

par Maks
Le Treizième Conte Le Treizième Conte
Diane Setterfield   
Un veritable coup de foudre...
Un atmosphere indescriptible, opressante, fscinante angoissante,... magique.
Un quelque chose qui rapelle les hauts de hurlevent, ou jane eyre, les grands roman anglais des soeur Bronte...
Des secrets, des mysteres, une demeure en ruine, des jumelles, de la folie, une touche de fantastique...autant d'ingredients qui font de cet ouvrage une pure merveille.

A lire absolument.

par Mondaye
Lieutenant Eve Dallas, Tomes 25 & 26 Lieutenant Eve Dallas, Tomes 25 & 26
Nora Roberts   
A New York, ville du crime, le lieutenant Dallas ne manque pas de travail. Un maniaque acharné qui associe meurtre et art est de retour, des années après avoir assassiné quatre femmes. Pour terminer son œuvre, il choisit une nouvelle proie : Eve Dallas.
Et quand un éminent homme d'affaires est découvert mort dans une position scabreuse, notre lieutenant doit affronter une enquête des plus difficiles. Qui a voulu discréditer ce grand patron jusque dans la mort ? Une question délicate qui entraîne Eve sur des sentiers périlleux...

par StevieMH
Lieutenant Eve Dallas, Tomes 27 & 28 Lieutenant Eve Dallas, Tomes 27 & 28
Nora Roberts   
A Harlem, le père Miguel Flores meurt empoisonné après avoir bu du vin de messe. Quelques jours après, le fondateur de l'Eglise de l'Eternelle Lumière subit le même sort. Sombre affaire pour le lieutenant Dallas, qui comprend vite que l'habit est loin de faire le moine... Nouvelle enquête au comble de l'horreur pour Eve : sa collègue Amaryllis Coltraine a été tuée avec son arme de service. Pour lui prêter main forte, Connors, son mari, exhume les secrets enfouis de la victime. Ironie du sort : il semblerait que ce terrible crime soit lié à leur propre passé...


par Joany13
L'Hypnotiseur L'Hypnotiseur
Lars Kepler   
Érik Maria Bark, un psychiatre spécialisé dans le traitement des chocs et traumas aigus, a longtemps été l'un des rares véritables experts de l'hypnose médicale. Jusqu'au jour où une séance d'hypnose profonde a mal, très mal tourné…

Je suis assez déçue par cet "Hypnotiseur" qui s'avérait pourtant pleins de promesses au vu du succès qu'il a rencontré. Même si l'ambiance scandinave est bien présente et me plait toujours autant, plusieurs choses m'ont dérangées. En premier lieu, je m'attendais à une histoire bien différente, puisque le personnage de Josef Ek dont on parle dans le résumé n'a qu'une place secondaire sur l'ensemble du récit. Ensuite, le commissaire Joona Linna, est peu présent et on a du mal à le connaître. Il est bien moins charismatique qu'un Wallander ou qu'un Erlendur, d'autres commissaires scandinaves. En ce qui concerne l'histoire, elle tourne finalement beaucoup plus autour de la famille d'Érik Maria Bark, l'hypnotiseur. Lorsque leur fils Benjamin est enlevé, ils vont, lui et sa femme Simone, chacun à leur façon, essayé de le retrouver. Je me suis longtemps demandée "mais où est le lien entre l'affaire Ek et la disparition de Benjamin, si ce n'est Érik Maria Bark?". Une fois le livre terminé, l'histoire se tient plus ou moins malgré quelques incohérences; cependant, j'ai l'impression d'avoir été tout de même un peu trompée par les auteurs.

par Val88
Psychoses et névroses de l'adulte Psychoses et névroses de l'adulte
André Manus   
Présentation de l'éditeur
La délimitation des champs des névroses et des psychoses a évolué selon les moments de l'histoire des idées : au XIXe siècle, les névroses étaient tenues pour des maladies du système nerveux, et le terme de psychose s'appliquait à toute maladie mentale. Aujourd'hui, face à la grande variété des approches théoriques et la multiplicité des traitements proposés, cet ouvrage expose les théories psychanalytiques, comportementalistes, neurobiologiques ou encore socio-familiales des névroses et des psychoses, et analyse les symptômes de ses troubles. Pour mieux s'interroger sur le problème du normal et du pathologique et esquisser des réponses.

Quatrième de couverture
La délimitation des champs des névroses et des psychoses a évolué selon les moments de l'histoire des idées : au XIXe siècle, les névroses étaient tenues pour des maladies du système nerveux, et le terme de psychose s'appliquait 1 toute maladie mentale. Aujourd'hui, face à la grande variété des approches théoriques et la multiplicité des traitements proposés, cet ouvrage expose les théories psychanalytiques, comportementalistes, neurobiologiques ou encore socio-familiales des névroses et des psychoses, et analyse les symptômes de ses troubles. Pour mieux s'interroger sur le problème du normal et du pathologique et esquisser des réponses.


par jess07
Le Voyage d'hiver Le Voyage d'hiver
Amélie Nothomb   
"Le Voyage d'hiver" est un roman fort surprenant.
On y retrouve des prénoms pleins de significations, un huis clos qui centre l'action sur des personnages insolites, une histoire d'amour à l'extrême.
Le Papillon des étoiles Le Papillon des étoiles
Bernard Werber   
Ce roman est très intéressant du point de vue de la recherche de la tabula rasa pour tenter de reconstruire une humanité "parfaite" ; seulement voila, tous les paramètres n'ont pas pu être contrôlés, le facteur humain... les émotions... les passions... on voit se dérouler dans cet arche la folie humaine qui semble alors inévitable.