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Théodore Sturgeon

236 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2010-01-09T23:44:53+01:00

Biographie

Theodore Sturgeon, de son vrai nom Edward Hamilton Waldo ou Edward Waldo, est né le 26 février 1918 et mort le 8 mai 1985. C'est un écrivain américain de fantastique et de science-fiction, dont le talent s'est exprimé à travers de nombreuses nouvelles et quelques romans.

Plus que son style, l'ambiance et les thèmes abordés dans ses écrits font de cet auteur un cas particulier dans l'univers de la SF et du fantastique. Certains parlent à juste titre d'un univers « Sturgeonien ». On retrouve dans ses écrits des traces d'événements de sa propre vie qu'il a explorée d'une manière presque « thérapeutique » pour en faire quelques chefs d'œuvres, où l'humain prime toujours…

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.97/10
Nombre d'évaluations : 38

1 Citations 28 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Théodore Sturgeon

Sortie Poche France/Français : 2010-01-28

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par liseuse97 2014-01-09T21:03:10+01:00

Au début, je pensais que ça ne serait qu'une reprise un peu originale de "L'homme qui rit" de Hugo. Puis voila un roman fantastique, aux lueurs de mystère, qui parle de la folie, de la peur, de cristaux qui créent, et de cristaux qui pleurent.. Cristal qui songe , ce n'est pas seulement des cristaux qui songent ; c'est une histoire d'entraide, une histoire qui raconte le rire des autres sur soi, un livre qui raconte la folie d'un homme, le tout dans un cirque. Cirque de la vie?

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Commentaire ajouté par MymyRodgers 2014-01-17T22:53:22+01:00

J'avoue être incapable de me souvenir de ce livre. Je le lis donc une fois par an, et à chaque fois, je me rappelle juste que j'adore...

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Commentaire ajouté par VALENTINY 2015-08-17T21:14:42+02:00

Faut-il rappeler quel auteur est Th. Sturgeon qui prouve encore toutes ses qualités dans une nouvelle hautement remarquable qui figure dans ce recueil: "Sculpture lente" qui reçut des prix largement mérités (Hugo et Nebula) par ce texte intelligent à l'écriture subtile... Il n'est pas médecin mais connaît le moyen de la guérir du cancer du sein dont elle souffre et ne veut pas que ça se sache, ne veut pas que l'on connaisse son nom. Il cultive un bonzai de 4m de haut: une sculpture lente. Mais devenir un homme adulte, c'est aussi le résultat d'une lente construction. Il pense constamment au fond des choses, pourquoi les gens sont si réfractaires à tout changement: changer le monde, changer les gens, voilà un sacré travail !

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Commentaire ajouté par Daranc 2015-10-03T18:51:36+02:00

une histoire de mutants. encore une ?

Oui, mais quel talent de mise en scène et quelle richesse dans la structures des personnages. On se réfère souvent à Sturgeon pour son roman :"Cristal qui songe" (un chef-d’œuvre) ici il s'emploie à prouver l'étendue de son talent. Un livre à lire

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Commentaire ajouté par Daranc 2015-10-28T19:25:52+01:00

Un livre qu'on peut lire! les nouvelles sont bien construites. On est quand même éloigné de "Cristal qui songe" du même auteur mais il y a un peu de poésie dans ses histoire

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Commentaire ajouté par Adanson 2015-12-04T21:56:58+01:00

Comme dans "Des fleurs pour Algernon" de Daniel Keyes que je viens de commenter, Théodore Sturgeon (1918 - 1985) auteur des "Les plus qu'humains" nous livre un court roman d'une grande humanité.

Ce récit nous raconte l'histoire d'un petit garçon déjà blessé par la vie car martyrisé par ses parents adoptifs et recueilli par Zena et Bunny.

Ces dernières sont deux naines travaillant dans un cirque et considérées comme des monstres.

En effet, ces deux femmes qui vont protéger l'enfant du directeur du cirque, être d'une grande méchanceté, sont en réalité très humaines, très attachantes et d'une grande sensibilité.

Sturgeon explore l'univers des forains et nous fait vivre de l'intérieur ce monde en marge de la société.

Cet ouvrage est magnifique, très beau et d'une grande humanité.

Il n'est pas sans rappeler le film de Tod Browning "Freaks" de 1932 qui était une ode à la différence.

A part ce point important que je voulais souligner, ce livre est un très grand roman de science fiction avec une intrigue palpitante.

L'idée de cristaux extraterrestres ayant une vie propre est très originale.

En résumé cet ouvrage est envoutant, poétique et nous donne une belle leçon de tolérance.

La SF n'est pas en reste non plus, de ce côté là le livre tient bien la route.

Un must de la science fiction et de l'humanisme comme pour le livre de Daniel Keyes.

A lire absolument, je le conseille sans réserve comme "Des fleurs pour Algernon".

Adanson Marco.

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Commentaire ajouté par Cellophane 2016-05-07T10:27:54+02:00

Ok, ce livre est considéré comme un chef-d'oeuvre... Soit... Mais je ne comprends pas bien pourquoi...

L'idée des cristaux Spoiler(cliquez pour révéler) qui créent des rêves palpables est certes originale mais ne va pas beaucoup plus loin. Et le monde de ces cristaux est beaucoup moins développé que celle que propose Greg Bear dans "La Musique du sang". Sturgeon se contente le plus souvent de dire Spoiler(cliquez pour révéler)que le but des cristaux est incompréhensible à l'esprit humain, hop, facile, on passe à autre chose...

Quant à l'histoire, je l'ai trouvée assez linéaire et maladroite... C'est Cosette en moins bien fait, c'est assez classique et banal et surtout, surtout, plusieurs scènes sont répétées ! On y assiste, quelqu'un la raconte, un autre se souvient... Trois fois la même chose, donnant l'impression que l'auteur meuble.

Peut-être est-ce la traduction mais l'écriture n'est pas des plus terribles (et que l'on m'explique ce qu'est "une voix douce, mais où l’on sentait des reflets d’acier bleui"...) non plus.

L'action se situe dans le dernier cinquième du bouquin et tout le reste ne semble être qu'une loooooongue exposition pour y parvenir.

Alors la morale du livre - Spoiler(cliquez pour révéler)la vie est une oeuvre d'art, acceptons les différence - ne fait pas le poids pour moi face au manque d'intérêt de l'ensemble, surtout avec lSpoiler(cliquez pour révéler)a partie happy endesque risible...

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Commentaire ajouté par CelestFire 2017-05-11T17:46:47+02:00

Malgré une écriture ancienne (et presque démodée?) on se prend au jeu et on veut savoir la suite. Personnellement, j'aurais aimé y voir plus développé le coté SF technologique, lié au potentiel du groupe, mais c'est la symbiose qui est naturellement mise en avant. Une œuvre touchante sur le handicap et les personnes marginalisées, sur des personnages dans lesquels on peut tous s'y retrouver un peu. Je vais en choquer certains mais j'ai préféré ce roman à "cristal qui songe" pour la relation entre les personnages que j'ai trouvé plus touchante et développée.

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Commentaire ajouté par Masa50 2018-07-07T16:36:45+02:00

Theodore Sturgeon, l'humaniste, nous propose ici douze de ses plus belles nouvelles grâce à une anthologie dirigée par Marianne Leconte – qui, par ailleurs, nous donne une magnifique préface d'une trentaine de pages.

Ce qui intéresse Theodore Sturgeon, c'est l'humain. le reste n'est qu'un prétexte pour mettre en avant ces créatures terrestres. Grâce à son don d'écriture, il arrive à rendre ces êtres, pour la plupart misérables ou simple d'esprit, attachant.

→ « L'île des cauchemars » (Nightmare island – 1941 parut dans Unknown Fantasy Fiction) (également présent dans l'ouvrage « Romans et nouvelles ».

Très belle nouvelle que ce texte. le premier cas de ce recueil est un marginal, ivrogne et complètement paresseux. C'est un marin qui se plaint de ne pas trouver de travail. Un jour, lors d'une de ses cuvées journalières, il rencontre un patron véreux. Il se retrouve coincé sur un rafiot peu ragoûtant, mais grâce à son envie d'exil, il parvînt à s'échouer sur une île. Sur ce lopin de terre, des créatures intelligentes voient en lui un sauveur, car il souhaite qu'il se débarrasse de la terreur locale.

J'ai énormément aimé cette histoire, qui même habillement Fantastique, aventure, humour.

→ « Les ossements » (The Bones – 1943 parut dans Unknown Worlds).

James H. Beard était un écrivain amateur qui a tenté sa chance en envoyant ses récits à des magazines de l'époque. C'est le directeur de Unknown Worlds qui demanda à Theodore Sturgeon d'arranger cette histoire pour la rendre publiable.

« Ossements » est un beau texte mélangeant habillement le Fantastique et la Science-Fiction. C'est un scientifique qui invente une radio qui permet de diffuser des images mentales à partir d'os.

→ « Largo » (Largo – juillet 1947 parut dans Fantastic Adventures).

Voilà le deuxième cas de ce recueil. Un homme timide et renfermé est doué pour la musique. Il aimerait tant séduire cette jolie femme qu'il a rencontrée. Malheureusement son handicap l'empêche de lui parler. de plus, cette demoiselle à déjà le coeur prit par un homme peu scrupuleux.

Merveille des merveilles, j'ai adoré cette histoire si douloureuse. Magnifique.

C'est aussi l'occasion pour l'auteur de nous parler de sa passion pour la musique.

→ « Cicatrices » (« Scars – 1949)

Courte nouvelle qui met en scène deux cow-boys. L'écriture est efficace est surtout appuyée grâce à un humour noir.

→ « Un don particulier » (Last laugh (rebaptisé Special Aptitude) – 1951)

Cette fois-ci, il s'agit d'une femme qui a un don particulier. Elle est entourée d'hommes cupides qui ne pensent qu'à tirer profils d'êtres jugés inférieurs – en l'occurrence d'extraterrestres, car il s'agit d'un récit typique Science-Fiction. Bien que l'histoire se déroule sur une autre planète, le récit est très facile d'accès et est capable d'être lu par tout le monde. On notera que l'auteur argumente. le texte peut être perçu comme moralisateur. Un bon titre.

→ « M. Costello, héros » (Mr. Costello, hero – décembre 1953 parut dans Galaxy) (également édité par « Galaxy n°5 », « Us et coutumes d'après-demain, marginal n°8 »)

Encore un récit de Science-Fiction qui sent bon les anciens textes. Theodore Sturgeon met en avant les différences de vies et de moeurs. Ceux qui n'appartient pas à la normalité sont des exclus. Un bon, récit, pas extraordinaire, mais j'ai bien aimé dans son ensemble. C'est d'ailleurs cette nouvelle qui a inspiré la couverture, une illustration signée Wojtek Siudmak.

→ « La musique » (The music – 1953 parut par E Pluribus Unicorn)

Très très courte nouvelle qui ne fait que deux pages sur le thème de la schizophrénie. Il s'agit d'un des deux textes que je n'ai pas aimé.

→ « Parcelle brillante » (Bright Segment – 1955 parut dans Caviar) (également connu sous le nom de « Je répare tout ») (Édité sous : « Territoires de l'inquiétude », « La grande anthologie du Fantastique – 3 », « Romans et nouvelles », « Un peu de ton sang, suivi de Je répare tout ».

Il s'agit l'un des textes les plus forts de l'auteur. Il met en scène un homme mal dans sa peau qui n'a qu'une seule obsession, celle d'être utile. Il a pour don de tout réparer (tout arranger, dans cette version).

J'ai savouré de nouveau cette tragique histoire. Theodore Sturgeon soigne son écriture et choisit des mots forts. Les amateurs d'hémoglobine aimeront quelque peu ces phrases sur l'anatomie humaine. Cela dit, j'ai préféré la nouvelle traduction (celle parue sous : « Je répare tout »).

→ « L'Autre Célia » (The other Celia – mars 1957, parut dans Galaxy)

Alors là, c'est un mes coups de coeur. Un simple d'esprit est très curieux. Il aime observer. Il décide un jour de rentrer dans la vie de sa voisine du dessous. S'ensuit alors une rencontre, non pas au sens physique, mais intime. Peu à peu il va s'immiscer dans sa vie pour découvrir son secret.

→ « Un crime pour Llewellyn » (A crime for Llewellyn – 1958).

Une nouvelle qui est intéressante sur le fond, mais que j'ai trouvé ennuyeuse. Il faut savoir que Theodore Sturgeon était lui-même un homme torturé et qu'il a été marié/divorcé par 5 fois. Une blessure sentimentale qui est certainement due à son enfance. Il s'agit donc d'un récit thérapeutique.

L'histoire nous narre un homme malheureux en mariage. Il envie la vie de célibataire de ses collègues, qui, racontent leurs conquêtes amoureuses.

→ « La fille qui savait » (The girl who know what they meant – 1971).

Très beau texte plein de noirceur, quelque peu pessimiste qui ne m'a pas laissé insensible.

Un homme tombe sous le charme d'une jolie demoiselle. Celle-ci a pour don de déceler les pensées de gens.

→ « Sculpture lente » (Slow sculpture – 1970 parut dans Galaxy) (Édité dans le magazine « Galaxie 2ème série n°82 », « Nouvelles des siècles futurs » et « Romans et nouvelles »)

Certainement pour couronner sa carrière talentueuse, cette nouvelle fut récompensé par les prestigieux prix Nebula et Hugo. Pourtant, j'ai trouvé cette histoire sympathique, mais sans plus. Il s'agit donc, comme bien souvent, d'une rencontre entre un homme et une femme. Une relation particulière s'installe entre le professeur et sa patiente atteinte d'un cancer.

*

Merci à Marianne Leconte pour cette magnifique anthologie, ainsi qu'aux différents traducteurs. J'aime la plume sensible de Theodore Sturgeon, cet humaniste qui place la différence comme acteur majeur de ses récits.

Cette première traversé dans cette collection, me donne l'envie d'en lire d'autres notamment celles de Philip Kindred Dick – que je trouve bien meilleur sur les récits courts, que ses classiques romans –, Richard Matheson, Alfred Bester et bien sûr Clifford Donald Simak.

À noter que le présent ouvrage est parachevé par la bibliographie intégrale de Theodore Sturgeon ou pas moins de 197 textes y sont mentionnés.

Désolé d'avoir écrit un billet aussi long, en espérant trois choses : en premier lieu d'avoir rendu – dans ma plus simple modestie – au talent de Theodore Sturgeon, de vous avoir donné l'envie de (re)découvrir cet excellent auteur et que vous ayez pris le temps de me lire en entier.

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Commentaire ajouté par Masa50 2018-07-07T16:43:46+02:00

Des surhommes aux pouvoirs, il n'y a qu'un pas, ou plus exactement 16 volumes, puisque c'est le 8ème thème abordé dans cette anthologie de la Science-Fiction. Même si ma précédente lecture fut plutôt décevante, j'aime ces textes qui, pour la plupart, sont issus de l'âge d'or de la Science-Fiction.

Sommaire (merci encore NoosFere, cette encyclopédie à consommer sans modération).

→ « Gomez » Cyril Mary Kornbluth (« Gomez » – 1955)

→ « Mr. Bauer et les atomes » Fritz Leiber (« Mr. Bauer and the atoms » – 1946)

→ « Flamber clair » Robert Moore Williams (« Burning bright » – ?)

→ « Les jeux » Katherine MacLean (« Games » – 1953)

→ « Étoile du soir, étoile d'espoir » Alfred Bester (« Star light, star bright » – 1953)

→ « C'est vraiment une bonne vie » Jerome Bixby (« It's a good life » – 1953)

→ « Un numéro d'escamotage » Afred Bester (« Disappearing act » – 1961)

→ « Qu'est-il arrivé au caporal Cuckoo ? » Gérald Kersh (« Whatever happened to caporal Cuckoo ? » – 1961)

→ « Parabole amoureuse » Robert Myron Coates (« A parabole of love » – 1972)

→ « L'homme qui n'oubliait jamais » Robert Silverberg (« The man who never forgot » – 1958)

→ « La fin du voyage » Poul Anderson (« Journeys end » – 1958)

→ « Voir une autre montagne » Frederik Pohl (« To see another mountain » – 1959)

→ « Le frère silencieux » Algis Budrys (« Silent brother » – 1956)

→ « La guerre des sorcières » Richard Matheson (« Witch war » – 1951)

→ « Un spécialiste des jours de fête » Richard Matheson (« The holiday man » – 1957)

→ « Haine publique » Steve Allen (« The public hating » – ?)

→ « Les pouvoirs de Xanadu » Theodore Sturgeon (« The skills of Xanadu » – 1956)

J'ai lu nous gâte avec dix-sept nouvelles, parmi les grands noms de la Science-Fiction tels que Richard Matheson, Alfred Bester, Robert Silverberg ou bien encore Theodore Sturgeon.

Mais si je vous dis que la perle de ce volume est écrite par un anonyme. Tout comme « Histoires de voyages dans le temps » où William Tenn nous sortait deux pépites – malheureusement, ce sera les seuls textes traduits et édités dans notre hexagone –, ici, il s'agit de la nouvelle écrite par Gérald Kersh. Dès le début, j'ai senti comme un sentiment de bien-être et une écriture agréable. Il nous narre un reporter de guerre sur un navire durant la Seconde Guerre Mondiale. le journaliste va faire la connaissance d'un étrange personnage : le caporal Cuckoo.

Alfred Bester prouve qu'il porte bien son nom. Mon dieu, quel talent ! « Étoile du soir, étoile d'espoir » sonne comme une poésie douce aux oreilles. Une très belle histoire où les enfants ont des pouvoirs particuliers. Son deuxième récit est différent. Il n'en demeure pas moins un excellent texte à prendre au second degré puisque l'on pourrait y déceler une satire sur l'armée, mais également sur le rêve américain. Tout commence par une introduction aguicheuse : Une guerre pour le Rêve américain. C'est également un coup de coeur. J'aime beaucoup cet auteur.

J'avoue que je suis assez mitigé sur l'écriture de Robert Silverberg. le texte présent dans cet ouvrage est magnifique. Il s'agit d'un être différent qui fuit le monde, car il est persuadé que personne ne veut de lui. Très beau récit.

Au début, je n'étais pas très emballé par la nouvelle de Jerome Bixby, puis j'ai fini par m'immerger pour l'apprécier.

Je me faisais une joie de lire deux nouvelles de Richard Matheson. Malheureusement, « La guerre des sorcières » a été pour moi une vraie déception. J'ai trouvé que le récit était laconique, pas développé et limite abscons. Il faudrait peut-être que je le relise une seconde fois pour le comprendre. Son deuxième essai est bien meilleur. Toujours aussi court, Richard Matheson va à l'essentiel. Je ne m'y attendais pas du tout à ce final, un coup de grâce qui me glace. Une réussite.

Qui dit pouvoirs, dit nucléaires. Abreuvé par les bombardements sur Hiroshima et Nagasaki, ainsi que celles provoqués à titre d'essais par les soviétiques et les américains, les auteurs d'après-guerre sont convaincus que l'être humain peut absorber les radiations pour en tirer des pouvoirs. C'est ainsi que sont constitués les premiers récits de ce recueil. Dans le lot, j'ai trouvé que Fritz Leiber nous avait donné un bon texte.

J'ai trouvé le style de Poul Anderson pompeux.

Theodore Sturgeon clôt ce volume avec « Les talents de Xanadu ». Je l'avais déjà lu ce qui ne m'a pas empêché de me replonger avec plaisir.

Peut-être le meilleur des volumes que j'ai pu lire à ce jour grâce aux valeurs sûres de la Science-Fiction et à Gérald Kersh. L'ensemble est hétérogène. le tout y est très bien présenté par messieurs Jacques Goimard, Demètre Ioakimidis et Gérard Klein.

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On parle de Théodore Sturgeon ici :

Guide de l'âge d'or : les maîtres
2017-02-18T18:35:11+01:00

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