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Bibliothèque de FLaureVerneuil : Ma PAL(pile à lire)

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Le temps est assassin Le temps est assassin
Michel Bussi   
En fan de Bussi, j'avoue être un peu mitigée concernant les deux derniers ouvrages, qui n'ont pas la saveur des autres.
Le roman est satisfaisant et on se laisse assez facilement emporter par cette histoire corse mais je reproche parfois à l'auteur d'en faire un peu trop et de tirer des ficelles un peu grosses par moment....On ne s'ennuie pas certes mais ce n'est pas un livre qui restera en mémoire, pour moi.

par sandycot
On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en s'en allant On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en s'en allant
Marie Griessinger   
C'est un beau témoignage que nous livre ici l'auteur.
La maladie de son père est si virulente qu'elle a des impacts importants sur la vie de la personne mais aussi énormément sur celle de ses proches.
On sent dans ce livre toute l'émotion de l'auteure qui éprouve à certains moments de la culpabilité, qui voit sa mère essayer de se battre et faire comme si tout reviendrait dans l'ordre...
C'est un livre au sujet dur mais à l'écriture douce qui permet de se laisser porter. Un beau témoignage émouvant.
Qui ? Qui ?
Jacques Expert   
J’ai vraiment aimé l’idée que le livre se concentre sur une période très courte. La durée d’une émission, une heure dans la vie de quatre couples.
L’histoire pourrait sembler banale comme des meurtres qu’on peut voir à la télévision dont les affaires ne sont pas résolues et ne le seront malheureusement pas…
Mais là Jacques Expert choisis vraiment d’approfondir les choses, minutes par minutes.
Nous avons donc la vie de ces quatre couples qui a basculé un jour de mars.

Jacques Expert nous fait partager non seulement l’émission et dont l’enquête qui a durée des mois pour ne pas dire des années mais aussi la vision de ces quatre couples qui bien tranquillement installés dans leur fauteuil se rappellent.
Au début de l’histoire je pensais que l’auteur allait nous dévoiler tout de suite le nom de l’assassin et je me demandais alors pourquoi lire ce livre, mais petit à petit non se rend compte qu’en fait il veut nous faire réfléchir et nous montrer à travers les quatre points de vue externe des couples tous pouvaient être le meurtrier.
Le meurtrier même si c’est un montre pouvait être monsieur tout-le-monde.

Petit à petit au fil de l’histoire Jacques Expert mêle aussi des points de vue internes de l’homme, l’assassin, et de sa femme sans toutefois nous dire qui ils sont. Ce n’est que dans l’épilogue que l’on découvre enfin qui est vraiment le meurtrier.
On peut donc vraiment se faire sa propre idée de l’assassin, je l’ai d’ailleurs fait et je me suis bien trompée… C’est donc que le challenge de l’auteur est réussi, du moins c’est ce que je pense !

Au niveau des descriptions des personnages le physique pourrait être plus travaillée c’est vrai que ça manque de descriptions mais les sentiments et ressentis eux sont bien fournit et on peut facilement comprendre ce que ressentent les personnages.
J’ai beaucoup aimé le fait de mettre des passages de l’émission, elle aussi a son importance et finalement on peut considérer l’émission comme un "personnage" à part et important dans l’histoire.
Ce qui est intéressant aussi c’est que Jacques Expert nous décortique minutes par minutes l’histoire en revenant et au travers de l’émission et grâce aux souvenirs des personnages sur l’enquête et les souvenirs que garde ces derniers.

L’histoire est vraiment bonne, j’ai eu quelques réticences au début mais finalement je trouve que c’est un bon roman que tout le monde peut lire. Il n’y a pas de scène cru ou violente. L’histoire se concentre vraiment sur cette émission et sur l’état psychologique des personnages. Ce qui pourrait un peu manquer c’est de temps en temps des points de vue du commissaire chargé de l’affaire, c’est vrai que ce point de vue-là manque un peu je trouve.

http://fais-moi-peur.blogspot.fr/search/label/affaire%20n%C2%B0018

par manue14
Les Heures souterraines Les Heures souterraines
Delphine De Vigan   
Encore un livre de Delphine de Vigan qui m'a plu.
Ici, j'ai trouvé remarquable la description au quotidien du harcèlement moral de Mathilde, c'est vraiment un cauchemar.
On lit tout au long du livre la solitude de Mathilde et Thibault en se demandant est-ce qu'ils vont se rencontrer ?
L'écriture fait qu'on entre bien dans la vie de ces deux personnages.


par chantwal
Question de temps Question de temps
E. R. Link   
Tonnerre de Brest ! Voilà une pépite qu’il me faut partager avec vous : Question de temps, de E.R. Link, disponible sur Amazon.

Le pitch : Sur l’île de Barbican, archipel du Touraco en pleine Mer des Palmariales, Calixte Zygène de la Spirée est un jeune homme aux ressources aussi surprenantes qu’inépuisables. Vivant de larcins depuis la déchéance de sa famille et de son nom, celui-ci n’hésite pas de temps à autre à prendre la mer pour se faire oublier sur terre et vice-versa.
Alors qu’il vient dissimuler son dernier larcin, dérobé au nez et à la barbe de l’infâme Gouverneur Eugène Duclos des Anacardiers et de sa fille Joséphine, Calixte découvre un étrange cylindre de bois et de bronze finement ouvragé. Mais, cerné de toutes parts, il n’hésite pas une nouvelle fois à rejoindre la flibuste avec sa dernière trouvaille, sans deviner que ce voyage va l’emmener bien plus loin qu’il n’aurait pu l’imaginer…

Le hasard fait décidément bien les choses. C’est à la suite d’un message de l’auteure sur Twitter, dans lequel elle proposait son roman en échange d’une chronique, que je me suis lancée dans cette folle aventure, sans vraiment savoir de quoi il était justement question, vous commencez à me connaître. Quand j’ai compris qu’il s’agissait d’une histoire de pirates, j’ai tout d’abord pensé : « Mais ma pauvre fille, dans quoi t’es-tu encore embarquée ?! », le seul pirate trouvant grâce à mes yeux étant le Capitaine Jack Sparrow… Il faut dire qu’il est plutôt charmant… Non, allez, je peux le dire, il est franchement charmant… Et puis il est relativement élégant… Bon d’accord, je peux l’avouer, il est follement élégant… Quoi ? Ah mais je sais qu’en réalité il s’agit de Johnny Depp, mais justement ! Enfin non… Enfin si… Enfin laissez tomber, je me comprends… Bref, je n’étais pas encore acquise à la cause pour tout vous dire… Puis j’ai vu cette superbe couverture, je me suis volontiers laissée charmée… J’ai ensuite découvert de magnifiques cartes d’un réalisme à couper le souffle, je me suis volontiers laissée emporter… Et finalement j’ai lu ce livre… Mille milliards de mille sabords, employons le terme adéquat : cette merveille !

Dès les premières pages, le lecteur se voit embarqué pour son plus grand plaisir au cœur d’une aventure aussi passionnante qu’époustouflante. Travaillant avec une incroyable minutie son souci du détail pour un rendu d’un réalisme stupéfiant tant les descriptions sont magnifiques, l’auteure nous livre ici une intrigue d’une incroyable précision et d’une crédibilité à toute épreuve, solidement posée, et formidablement maîtrisée. Les péripéties s’enchaînent à une vitesse folle, ne laissant aucun répit à un lecteur déjà conquis depuis longtemps. Alors qui dit « histoire de pirates » dit « pirates » (mais pas que…), dit « trésor » (mais pas que … !), dit « bateau » (mais pas que !!!) et on retrouve évidemment ces sujets, mais traités avec une telle originalité, et si brillamment combinés avec d’autres thèmes plus insolites ici, tels que l’amour ou le temps, que le lecteur se laisse volontiers porter et transporter au gré du vent de ce captivant récit dont il dévore les 500 pages sans s’en rendre compte avant d’aboutir à un fabuleux dénouement… Qui lui laisse cependant un goût amer… Pourquoi ? Parce que le voyage est DEJA fini…
Vraie force du roman, les personnages sont tous remarquablement bien construits et richement étoffés, les rendant aussi attachants qu’ils sont truculents dès la première rencontre. J’ai adoré le charme et le sourire insolent de Calixte Zygène de la Spirée, j’ai raffolé de l’inconstance et les étourderies de Joséphine Duclos des Anacardiers, j’ai aimé la puissance et le sourire jaune citron du Capitaine Toussaint Makaire, j’ai admiré la noirceur et l’inoubliable mèche du Capitaine Onésime de Berkeley, j’ai adulé la force de caractère et les magnifiques tenues de la Capitaine Sybil Vivaneau de Timor… Mais surtout… Surtout… Je suis désormais une fan inconditionnelle de Gros-Sac ! En effet, après l’habituel mais désuet perroquet, après Jack, le formidable singe du Capitaine Barbosa… Et bien maintenant je vous présente Gros-Sac : Un pélican tricorné comme un empereur, légèrement enrobé… Bon… Relativement gras, il faut l’avouer… Ok, carrément obèse, ne nous voilons pas la face, aussi arrogant qu’insolent, au regard inquisiteur et méprisant, à l’attitude hautaine et présomptueuse, juste persuadé d’être le pirate le plus féroce de toute la baie… Personnage à part entière dans ce roman dans lequel il joue un rôle qui a toute son importance, ce n’est pas seulement un animal, ce n’est pas juste un oiseau non : C’est LE pélican que tout le monde rêverait d’avoir !
Particulièrement admirable, le style de l’auteure est remarquable tant il est soigné et raffiné. N’hésitant pas à user et abuser pour notre plus grand bonheur des comiques de situation, de gestes, de mots et de caractère, la plume de l’auteure est tout simplement brillante et délectable, contribuant là encore à la qualité du récit et au plaisir qu’on prend à le lire.

En bref… « Nombreux sont les trésors que tu seras amené à chercher. Un seul mérite d’être trouvé ». En voilà un de trésor littéraire, qu’il ne tient qu’à vous de découvrir !
Le Portrait de Dorian Gray Le Portrait de Dorian Gray
Oscar Wilde   
Je suis impressionné. L'auteur nous prouve dans cet ouvrage que l'influence est la pire des choses de notre monde. Suite à la prise de conscience de la beauté de sa propre image et sous le pouvoir des flatteries, ce livre nous démontre qu'il est très simple de considérer hautement la beauté de manière narcissique. Nous en perdons alors notre pureté. L'ego devient omniprésent et prioritaire à sur nos sentiments, jusqu'à la perversion de l'âme et du vice.
L'écriture est talentueuse. Les discours philosophiques sont sophistiqués. Les personnages sont cyniques à souhait. L'histoire est élégante, raffinée. L'ambiance est bourgeoise et le récit possède énormément de discours d'un grand intérêt : du rapport entre l'art et la vie, de l'influence du regard des autres, de la beauté, de la légèreté, des femmes, des hommes, des paradoxes, etc...
Un ouvrage si riche que je n'ai pu me décider à mettre des citations à cet article.

Le visage de Satan Le visage de Satan
Florent Marotta   
Alors Anne-Ju, même pas peur ?

Ah Florent, Florent, Florent ! Vous montrez enfin votre visage ? Quoi qu’après avoir lu votre livre, j’espère que ce n’est pas vraiment le vôtre…quoique en y réfléchissant ça peut être intéressant ;-).

Un thriller qui me tombe dans les mains et qui me promet de voir enfin le visage de Satan, comment résister ?

Je ne résiste pas et j’ai pas peur. Dès le début, on est dans l’ambiance: un dénommé Abraxas prend plusieurs vies dans des circonstances sataniques. Humm ça s’annonce bien noir et rouge aussi (référence au sang versé…je sais c’est pas ma meilleure métaphore mais je fais ce que je peux ;-)) ! Toujours pas peur Anne-Ju ? Euh non. Mais je suis prévoyante et j’ai fermé à double tour mon appart et je me suis planquée dans la baignoire ! On ne sait jamais !

Dès le début, Florent Marotta plante un décor satanique,rituel en mode « fin du monde ». L’ésotérisme, les sciences occultes, les messes noires, sont des thèmes qui m’ont toujours attirée. Ça me fascine, m’intrigue. Qui dit meurtres, dit une personne pour nous aider à résoudre et comprendre tout ça. Moi, je suis dans ma baignoire donc je ne peux pas aider. Mais je vais suivre Gino.

Gino Paradio est un homme rempli de démons qui sont souvent sur le point de montrer le bout de leurs cornes ! Ancien flic, reconverti en détective privé dont la vie est un peu en vrac, lutte contre son démon quotidien: son abstinence pour l’alcool. Mais si il n’avait que ça, il ne serait pas aussi attachant. Une femme des plus fatales se présente dans son bureau et lui demande d’enquêter sur la mort suspecte de son mari. Bon Gino, il est pas non plus un lapin de 6 semaines et il ne veut pas s’embêter avec une enquête qui ne l’inspire pas. Mais elle est fatale, n’oubliez pas ! Elle a donc un atout pour que Gino accepte (hey non ce n’est pas que son physique !!! bande de cochons !!). Mais pas de spoil !

Intrigue placée, décor planté, personnages présentés, on a tout non ? Oui on a tout du bon roman thriller bien noir. Au fil des pages, des événements se rajoutent, se croisent. On assemble le puzzle avec une réelle facilité. La construction est claire et bien définie. Le rythme se construit sur les ressentis de Gino. Quand, il n’est pas vraiment convaincu, le rythme est plus lent mais quand son instinct lui dit de passer à la vitesse supérieure, le lecteur passe aussi et il a intérêt à suivre !

Bon, je ne vais pas vous dire que les scènes sont gentilles. On n’est pas là pour cueillir des pâquerettes et boire tranquille un mojito …quoique ! Donc, oui il y a du sang, des égorgements, des éviscérations, des viols ! Mais il y a de l’amour aussi, de la passion, du désir ! Car l’auteur n’a pas oublié l’importance de la femme ! Mon côté féministe vous remercie d’ailleurs, Florent. Ma préférée : Sybille ! Le côté obscur que voulez vous !!!

Alors je n’ai pas eu peur car je ne suis pas une femme qui a peur si facilement mais j’ai été surprise. 4/4 pour la maison Taurnada. On est fait l’un pour l’autre ce n’est pas possible !!!!! Je ne tombe que sur des pépites !

« Florent Marotta bienvenue ».

par anneju
Tout le monde te haïra Tout le monde te haïra
Alexis Aubenque   
Avant tout, je tiens à remercier les Éditions Robert Laffont, Glenn ainsi que Cécile pour leur confiance. Après deux livres découverts et dévorés chez eux, j’ai fini par me dire que la collection La Bête Noire est une valeur sûre. Et Tout le monde te haïra n’a pas fait exception à la règle. Ce livre est dangereusement prenant.

L’histoire se déroule dans une petite ville de l’Alaska et commence par un meurtre que personne ne s’explique. Nous suivons plusieurs personnes en parallèle. Il y a d’abord Tracy, lieutenante et mère de famille, qui découvre avec ses collègues le corps d’un homme assassiné dans de sordides conditions. Puis de l’autre côté, il y a Nimrod Russel, l’ancien coéquipier de Tracy, qui a été contraint de démissionner il y a quelque temps. Nimrod est désormais détective privé, et lorsqu’il croise la route d’Alice, une jeune femme cherchant à retrouver la trace de sa sœur, son destin prend un tournant totalement inattendu. Et enfin dans un endroit bien mystérieux, il y a Vassili, un personnage que nous suivons de sa prime enfance jusqu’à l’âge d’homme, sans en comprendre les raisons. On ne le sait pas – on s’en doute peut-être – mais ces quatre personnages sont liés. Liés par un mystère qu’Alexis Aubenque se fait un plaisir d’entretenir.

Force est de reconnaître qu'après Les Fauves et après Tu tueras le Père... Tout le monde te haïra est une découverte tout aussi appétissante. Moi qui n’ai jamais trouvé grand intérêt aux thrillers, j'en deviens peu à peu accro avec La Bête Noire.

Tout le monde te haïra est une lecture pour le moins singulière qui m’a fait passer par toutes les émotions possibles et imaginables. J'avais cette impression persistante d'être catapultée dans un film. Mon cœur a fait de furieuses ruades dans les moments où ça se corsait. La tension est palpable, et difficile de lâcher le livre lorsque les mystères gagnent autant d’ampleur !

Il est très facile de s’oublier dans cette lecture, et quand on est bien dedans, on doit se faire violence pour manger et vaquer à d’autres occupations. Je me suis retrouvée poussée par une drôle d’addiction (mêlée à une certaine appréhension, évidemment), les pages défilent, défilent… Et on ne s’en rend compte que plus tard, lorsque le roman est terminé et que la frustration nous prend à la gorge.

L'auteur nous mène par le bout du nez une bonne partie de l'histoire. On ne sait jamais sur quoi on va tomber à chaque nouvelle page entamée. La surprise est toujours totale. J’ai rarement vu quelqu’un aussi bien entretenir les questionnements, c’est assez fabuleux. Alexis Aubenque nous offre 3 points de vue. Au début, difficile de faire les liens entre ces trois personnages tous très différents. Puis les interrogations émergent en bloc à partir d’une mort sauvage, une disparition et un naufrage vieux de 100 ans. Je défie quiconque de trouver le lien existant entre ces éléments. D'habitude j'ai toujours du flair, là j’ai dû capituler, je devais être enrhumée !

Le livre se dévore tellement vite, et la plume efficace d’Alexis Aubenque y est pour quelque chose ! Les chapitres sont courts et se terminent chaque fois avec un cliffhanger qui laisse le lecteur comme deux ronds de flanc ! Et à chaque fin de chapitre, on change de personnage évidemment, ce qui est encore plus contrariant, car on aimerait tout avoir en même temps. On aimerait connaître les moindres détails dès le début. Alors on dévore et on dévore, en oubliant que les heures s'égrènent et qu'il est... 4 heures du matin (oui, oui, sans rire).

Et puis à 100 pages de la fin, on fait un rapide bilan et on se rend compte qu'on n'a pas la moindre piste qui se profile au loin et pas un seul suspect. J'avoue que j'ai eu un peu peur à ce moment-là. L'auteur a tellement bien mené sa barque que je me suis demandé si la fin en vaudrait vraiment la peine. Lorsque je me suis aperçue qu'il ne me restait plus beaucoup à lire et que les révélations explosaient de toutes parts (même si je n'avais pas plus de pistes ici qu'au début du livre), je me suis sentie euphorique. Euphorique parce que j'allais enfin connaître ce qu'il en était, j'allais savoir, après 400 pages à mariner dans mon jus.

Et la fin ? Tout s'accélère, les chapitres deviennent très très courts et renforcent cette impression qu'on approche du bouquet final. Le plus drôle c'est que l'auteur parvient encore à nous enfumer avec de nouveaux mystères à partir des révélations déjà faites. On en vient à douter de tout, à ne croire personne. Plus on en apprend, moins on comprend comment tout cela est possible. Et croyez-moi, c'est démesurément difficile de ronger son frein en attendant de tout comprendre.

Lorsque j'ai enfin su ce qui se jouait, j'étais horrifiée. Cette fin, c'est un étalage de la cruauté humaine dans toute sa sinistre splendeur. C’est un pied de nez à nos valeurs, c’est comme si nous n’avions rien appris de nos erreurs… mais c’est aussi criant de réalisme. Vous ne comprenez rien à ce que je dis ? Haha, je ne peux pas être plus claire, pourtant ! Ce que ce roman dépeint pourrait très bien se dérouler sous notre nez, à notre époque, à l’insu de tous. De quoi tourner paranoïaque…

Je précise – et je tiens cette information de Justine du blog Lire-une-passion – que ce n’est que le début du voyage et que tout n’est pas terminé. Parce que oui, il reste un dernier mystère laissé là par Alexis Aubenque et qui n’a pas été résolu. Moi frustrée ? Eh bien… peut-être que oui, un peu !

En résumé, ne passez pas à côté du nouveau thriller de Robert Laffont. Non seulement cette petite merveille vous fera passer une nuit blanche, mais en plus, je gage que vous ne trouverez pas les réponses à vos questions avant que l’auteur en ait décidé autrement !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/thriller---horreur/tout-le-monde-te-haira-alexie-aubenque
Maman a tort Maman a tort
Michel Bussi   
Monsieur Bussi écrivez, écrivez et continuez de nous enchanter avec vos romans. Quelle imagination !!!!! Un pur régal, on va de rebondissement en rebondissement et on tourne les pages ou le bouton de la tablette avec avidité... Merci pour ces bons moments de lecture. "N'oublier jamais" que si "Maman a tort" et qu'elle "Ne lâche pas ma main", je prendrai "Un avion sans elle" car j'ai du "Sang famille" et avec mes "Nymphéas noirs" je n'irai pas "Mourir sur Seine". Je l'ai toujours dit "T'en souviens-tu mon Anaïs ?"

par coucougi
L'instant précis où les destins s'entremêlent L'instant précis où les destins s'entremêlent
Angélique Barbérat   
Vous connaissez la musique du film "Love Story"...
non ??? comment ça non ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je serais -déjà- si vieille que plus personne ne connait ce chef-d'oeuvre ??!!!
Hop hop hop, filez sur You Tube....
j'attends.... ;-)))
alors ??...verdict ????
C'est pas THE musique idéale pour définir cette histoire ???!!! hein ???!!! (j'ai pas d'actions...promis....)

Pour commencer la couverture, on ne voit qu'elle, colorée....et le titre...qui interpelle, on a de suite envie de plonger dedans pour voir ce qu'il recelle.....comme on a raison...

Je n'ai pas pu le lacher un fois la première page tournée....

L'histoire est belle, poignante, éprouvante, dure, complexe, délicate, inextricable par moments, mais tellement délicieuse....

Kyle & Coryn, deux personnages...tourmentés, bouleversants....attachants...captivants...fascinants....

Promis...juré...craché, plus jamais je n'exterminerai une araignée....

Faites comme moi, plongez vous ne le regretterez pas...vous serez embarqués....c'est inévitable....

C'est la romance du moment....
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