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Bibliothèque de Kawoll : Liste d'argent

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Stupeur et tremblements Stupeur et tremblements
Amélie Nothomb   
difficile de juger. Avec Nothomb on ne sait jamais sur quel pied danser parfois c'est génial d'autre fois sans intérêt et en ce qui concerne ce livre je trouve que ce n'est pas le meilleur malgré une certaine popularité

par Alienor
La Case de l'oncle Tom La Case de l'oncle Tom
Harriet Beecher-Stowe   
Ce roman n'est pas seulement un roman, mais il était, au dix-neuvième siècle, rempli d'une grande force critique contre une certaine politique et un certain christianisme défendus à cette époque. Quand nous avons l'impression que l'auteur nous partage au sein de son récit ses vues morales (dixit popcornyoshi plus bas), il s'agit surtout d'une "initiation" pour ceux qui ignorent la réalité de l'esclavage (même s'il y a parfois redondance de l'auteur, surtout dans la conclusion-qui ressemble davantage à une postface-que l'on pourrait aisément sauter), ou pour faire réaliser qu'il est possible de choisir une autre voie que celle-ci (cette voie est chrétienne pour l'auteur : mais voyez comme lors de grandes crises telles que le nazisme, le christianisme a joué un grand rôle pour critiquer très tôt ces réalités "trop humaines"). De plus, les différents personnages, du côté des esclaves comme ceux des "maîtres", apportent autant de portraits de la réalité esclavagiste de l'époque, et qui, comme le soulignent l'écrivain, étaient tous véridiques.
Je range ce roman parmi des "classiques" tels que "Si c'est un homme" de Primo Levi. Des romans qui parlent de notre histoire et de notre humanité, tout simplement !

par Dunandan
Bel-Ami Bel-Ami
Guy De Maupassant   
C'est bien la première fois que j'aime un roman tout en haïssant viscéralement le héros ! Je l'ai maudit tout au long de ma lecture qui fut un régal, tant la plume de Maupassant nous comble et nous plonge au coeur même de Paris vers la fin du XIXe siècle ! Quel bonheur d'explorer le monde du journalisme, ce livre est riche, analysant la gloire et les déchéances qu'elle dissimule, la fortune, les femmes et les relations humaines avec lucidité . Un petit bijou d'intelligence !

par Godeleine
La débauche La débauche
Jacques Tardi    Daniel Pennac   
La première chose qui m’a frappé, ce sont les dessins de Tardi.
Ils sont riches de mille petits détails, à la fois ronds, caricaturaux, et tellement réaliste. Il dépeint un Paris contemporain avec une précision vivante qui donne plaisir à s’y plonger et regarder toutes les subtilités des cases, surtout quand elles sont plus chargées.

A côté, le scénario de Pennac est…
Ben comme il sait les faire : surréaliste à tendance humoristico-satirique.

Il y a pas mal d’humour dans le traitement de l’histoire, avec cette vieille femme commissaire, des répliques ici et là.
Il y a une satire du monde contemporain, le cynisme des entreprises…
Et c’est totalement surréaliste – je doute qu’un type puisse être encagé ainsi sans que quiconque fasse quoi que ce soit ou ne s’insurge autrement, ne se pose de question particulière…

Du coup, si j’ai trouvé le cynisme satirique intéressant, si l’humour et surtout les personnages m’ont semblé sympa, le côté surréaliste, trop énorme, peu crédible, m’a fait décrocher.

Beaucoup de choses intéressantes mais un côté trop gros pour que je marche et j’ai donc lu ça d’un œil extérieur malgré de nombreuses bonnes idées, sans m’impliquer et profiter autant que j’ai pu le faire sur d’autres Tardi.
Monsieur Malaussène Monsieur Malaussène
Daniel Pennac   
Je suis et reste toujours aussi enthousiaste après la lecture de ce quatrième volet de la saga Malaussène. L’histoire est peuplée de personnages invraisemblables comme d’habitude. Un peu plus décapent peut-être ! La narration se succède tel un wagonnet sur des montagnes russes enchaînant rebondissements, rires et émotions.
Quoi de neuf alors ? Julie est enceinte ! Benjamin, futur papa mais toujours bouc-émissaire d’un Belleville coloré, chahuté et bruyant n’apparaît plus comme le point central de la tribu. Il y développe même une petite satire contre sa paternité… Alors place aux femmes pour transformer ses craintes en ode à la vie.
Côté crimes, on assassine toujours mais là se sont des prostitués repenties qui ont la particularité d’avoir l’épiderme tatoué de tableaux de maître. Et c’est Gervais, sœur et bonne-sœur, vierge et enceinte qui va enquêter et disculper tout ce petit monde.
Croyez-moi, je ne me suis nullement ennuyer à tourner les pages d’une telle histoire. Le ton est juste et la narration respire l’humanité de son auteur. Jusqu’au bout, Daniel Pennac nous tiens en halène. Je n’arrêtais pas de me dire que l’intrigue ne tiendrait pas la route à un tel rythme. Pourtant, à la toute fin, encore une foi, j’ai été bluffer de l’implacable logique qui révèle chaque arcane.
Une lecture inénarrable qui m’a rendu heureux par son humour et ses subtilités.
Évidement, je n’ai plus qu’un slogan à la bouche maintenant. A l’instar des enfants de la tribu, lorsque Benjamin s’arrête de leur conter l’histoire, je cris : « La suite ! … La suite ! … »


par RMarMat
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Rage Rage
Stephen King   
Une sorte de huis clos, dans une salle de classe ; un élève preneur d'otage qui a l'air très sain d'esprit. Il va discuter, juste mener sa classe, et parler. Parler de lui, amener les autres à parler d'eux. On va ainsi découvrir sa vie, aux EU, sa famille, tout ce qu'il a vécu et qui, visiblement, a contribué à faire de lui ce qu'il est aujourd'hui, arme à la main, assassin maintenant, et preneur d'otages. Sûr qu'il est fou. Mais le monde qui l'a fait ne l'était-il pas aussi ?
Comme toujours, un SK très intéressant du point de vue psychologique, et un régal à lire. Il n'est plus en vente, par contre... :(
Harry Potter, Tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban Harry Potter, Tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
Joanne Kathleen Rowling   
J'ai adoré ce tome-ci tant émouvant par la rencontre de Harry et de Sirius. Et tant tragique aussi, lorsque celui-ci doit fuir à nouveau. On apprend aussi beaucoup de choses sur les parents de Harry - surtout sur son père. De plus,Harry progresse énormément en tant que sorcier durant cette troisième année à Poudlard (il parvient à créer un patronus, à faire fuir toute une horde de Détraqueurs et à faire face à sa plus grande peur) .

par marjolen7
Harry Potter et l'Enfant maudit Harry Potter et l'Enfant maudit
Jack Thorne    Joanne Kathleen Rowling    John Tiffany   
Pour une Potterhead impatiente de lire une nouvelle histoire dans ce merveilleux univers... c'est une énorme déception. Je ne sais même pas par quel point commencer.
Les personnages. J'ai aimé Albus et Scorpius. Le reste... c'est du grand n'importe quoi. J'ai eu l'impression de lire une mauvaise fanfiction écrite par un enfant n'ayant absolument pas compris l'essence des personnages.
Concernant l'histoire maintenant. On prend un semblant d'histoire, des éléments canon, et on fait un mélange absurde. L'histoire entière repose sur une énorme incohérence. Le plot twist final concernant un personnage est pire que ridicule, ça frise le deus ex machina de pacotille d'un écrivain en mal d'inspiration et cherchant désespérément à finir son scénario.
Une fois de plus, les Maisons sont sous-représentées, deux Serpentard ok, ça ça me plaît (bien que...), et le reste à Gryffondor. Euh, Poufsouffle et Serdaigle, ça existe aussi vous savez. Et en plus, le seul Poufsouffle qui était un minimum développé ? Pas de souci, on déforme totalement son caractère ! C'est juste stupide. Parlons de Serpentard. Nous sommes 19 ans après la Bataille de Poudlard. 19 ans après la guerre. Et surprise surprise, Serpentard est toujours la maison du Diable ! Waw, quelle évolution. Je vais faire une comparaison un peu risquée, mais après la Seconde Guerre Mondiale, les choses ont changé. Les points de vue ont changé. Il y a eu une évolution de la pensée. Là... rien.
Le Retourneur de Temps. Son utilisation est totalement ABSURDE. Ça va à l'encontre de TOUT ce qu'on a appris sur leur utilisation.
Je ne vais pas m'étendre plus, mais le tout forme une masse totalement absurde et dénature le canon de l'univers d'Harry Potter tel qu'on le connait. Des petits détails m'ont fait grincer des dents comme pas possible, comme l'histoire avec la dame au chariot.

Une immense déception. Je suis passé de l'incrédulité au désespoir, et je regrette ma lecture, ce que je pensais ne jamais dire au sujet d'un livre en rapport avec Harry Potter.

par Stormy
Harry Potter, Tome 6 : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé Harry Potter, Tome 6 : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Joanne Kathleen Rowling   
Ce sixième tome est très réussi. Le côté sombre des tomes s'accroit car Harry enchaine mort sur mort. Il est très seul après la disparition de Sirius mais compense un peu cette absence avec la compagnie de Dumbledore. C'est aussi dans ce roman que Harry et ses amis vont commencer à vraiment s'intérreser à l'amour. L'auteur a une imagination débordante.

par myra44