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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par Leona-1 2018-07-01T12:20:16+02:00

Les événements intervenus ce samedi de novembre 1997 m’avaient réellement troublé. Les écrits que recelait le paquet m’avaient décontenancé. […]

J’avais presque fini par en occulter l’existence, quand ce matin, à la suite d’un phénomène déconcertant, j’ai exhumé la boîte de son logis et, fiévreusement, ai tout relu.

J’ai alors compris la signification du mot destin…

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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par GabrielleViszs 2018-06-21T19:02:43+02:00

J’avais presque fini par en occulter l’existence, quand ce matin, à la suite d’un phénomène déconcertant, j’ai exhumé la boîte de son logis et, fiévreusement, ai tout relu.

J’ai alors compris la signification du mot destin...

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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par GabrielleViszs 2018-06-21T19:02:29+02:00

« Scotché » par l’interprétation magistrale de « Caruso » du tandem Lucio Dalla/Luciano Pavarotti, j’errai dans un demi-sommeil onirique, quand la sonnerie du téléphone m’arracha à mes songes extatiques et me fit redescendre cruellement sur terre.

À regret, je me levai afin de répondre à l’importun. J’eus à peine le temps de décrocher le combiné, qu’une voix de femme assaillit mon tympan droit d’un ton péremptoire :

— Allez ouvrir la porte, vous verrez un paquet sur le sol, il est pour vous, veuillez respecter les consignes que vous y trouverez !

Puis avec une intonation légèrement infléchie, elle ajouta :

— Bonne chance...

— Qui ? Qui est à l’appareil ? balbutiai-je.

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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par GabrielleViszs 2018-06-21T19:02:19+02:00

Les véhicules malmenés par les rafales sifflantes tanguaient parfois dangereusement, la tempête semblait imminente.

Cela n’entamait nullement la bonne humeur des passagers de la Renault 5 qui, sur une cassette de Supertramp, chantaient à tue-tête dans l’habitacle sans pourtant couvrir la vocifération des éléments de plus en plus déchaînés.

Malgré ces circonstances, les deux voitures avalaient sans discontinuer le ruban de bitume ; oh pas très vite, le rythme incertain, imposé par Pierre rappelant trop celui de la tortue éprise de liberté après une longue période d’hibernation.

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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par Khiad 2018-04-26T00:51:18+02:00

Au-dehors, dans le ciel noir dégagé de tout nuage, l’astre nocturne étendait ses froids rayons sur la forêt. Seule, une écharpe de brume blanche flottait sur l’Étang conférant au paysage un aspect des plus sinistres. Un silence impressionnant régnait sur ce paysage ensorcelé.

La nuit pesante, glaciale s’emparait désormais de tout être vivant à l’exception d’un hibou dont le hululement se répercuta au loin.

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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par Khiad 2018-04-26T00:41:27+02:00

Les habitants de la masure restèrent pétrifiés d’horreur durant de très longues minutes.

Chacun se sentait, malgré la compagnie des autres, étrangement seul.

Une peur indicible les rivait au sol, comme s’ils avaient été statufiés.

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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par Khiad 2018-04-26T00:37:16+02:00

Enfin, l’aîné des Saumerg qui n’appréciait aucunement les consommations fermentées leur préférait ses petits chocolats fumants qu’il dégustait en tout lieu et toute circonstance. Mais l’influence néfaste de ses camarades le poussait à se prendre parfois pour un homme (comme si l’alcool fût un gage de virilité), alors il tentait dans ces cas-là de se rapprocher de la dive bouteille sans y trouver d’agrément. Au premier verre, il errait déjà dans les contrées nébuleuses...

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Extrait de L'Étang de la peur ajouté par Hifilgood 2018-04-25T21:59:21+02:00

Arrivée mouvementée

Soudain, les deux véhicules stoppèrent net, aveuglés par la foudre qui irradia le ciel et la terre avant de jeter son dévolu sur un gigantesque chêne.

Celui-ci s’enflamma aussitôt comme une vulgaire al-lumette !

Dans le même temps, le fracas du tonnerre vrilla les tympans des spectateurs médusés par cette scène im-pressionnante.

L’arbre auréolé d’un drap de feu, blessé, frappé à mort, vacilla durant quelques secondes d’éternité sur sa base décapitée et finit par s’écrouler dans un concert si-nistre de plaintes déchirantes. De somptueuses gerbes d’étincelles s’échappèrent de la torche géante qui vint mourir à deux mètres des voitures.

Devant ce son et lumière avant-gardiste, les specta-teurs, interdits, figés dans leurs véhicules restèrent bouche bée.

Sans qu’ils aient le temps de récupérer, une spirale blanchâtre se forma devant leurs yeux ébahis, elle étei-gnit d’un seul coup les flammèches qui consumaient çà et là divers rameaux épars.

La trombe se mit en mouvement lentement, déchi-rant, arrachant, avalant, dévorant méthodiquement tout sur son passage pour disparaître dans les nues aussi sou-dainement qu’elle était apparue…

La forêt si dense tout à l’heure à cet endroit faisait désormais place à une clairière dont le cercle parfait mesurait environ vingt mètres de diamètre.

Les occupants des voitures, médusés, rivés à leurs sièges, changés en statues de sel, se trouvaient dans l’incapacité totale de réagir. C’est à peine s’ils osaient respirer, ou même se regarder, de peur de déclencher un nouveau cataclysme. Il leur fallut deux ou trois minutes avant de reprendre leurs esprits.

Sébastien, hagard, sortit le premier de l’habitacle tel un automate.

Son frère, dans une attitude inverse, bondit comme un diable de sa boîte en hurlant, courant en tous sens avec force gestes désordonnés comme pour exorciser son immense frayeur.

Les autres, encore choqués, ne prêtant pas attention à la pluie battante, descendirent des véhicules et scrutè-rent les sombres alentours dans un silence monacal. Seul Nicolas, toujours en proie à une agitation frénétique, continuait vainement à s’égosiller.

Leurs regards convergeaient, qui vers les restes fu-mants du grand arbre, qui vers la clairière toute neuve.

Alors, sans concertation aucune, ils se mirent à parler tous ensemble. Leurs questions, leurs semblants de ré-ponses fusaient, se croisaient, se chevauchaient dans une logorrhée collective.

Ils ne réalisaient absolument pas qu’ils auraient pu être écrasés comme des punaises ou balayés comme des fétus de paille lors de ces étranges évènements.

Une fois la stupeur passée, ils convinrent de laisser cet épiphénomène de côté, du moins provisoirement, et décidèrent de réintégrer leurs véhicules afin de rallier la cabane au bord de l’Étang, but de leur voyage, un mo-ment oublié.

Ils récupérèrent un Nicolas à présent muet, « zombi-fié » et le firent asseoir sans qu’il s’en aperçût.

Il fallut manœuvrer pour éviter le chêne à moitié cal-ciné d’où s’élevait une fumée âcre exacerbée par l’eau de pluie. Ils durent même redescendre de leurs voitures afin de dégager quelques branches et rameaux divers qui encombraient l’accès au chemin.

Ce dernier s’ouvrit enfin à eux.

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